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| Pretty face from Chuhada |
Moment suspendu au
bord de l’étang de Chuhada. Les nénuphars flottent paresseusement à la surface
et le soleil écrase l’ombre d’Ashok au loin. Je rêve de me baigner, mais il paraît
qu’il y a des serpents au fond de l’étang. Un fermier tente désespérément de
faire entrer un buffle dans l’eau. L’encourage à grands cris, mais l’animal se
dérobe sans cesse. Sans parler l’hindi, je peux entendre la colère dans sa
voix. Et finalement, à force de persévérance le buffle - et le fermier juché sur son dos - sont
parvenus à rentrer dans l’eau. Cris de joie presque attendris du fermier. Gerbes
d’eau et de boue qui éclaboussent tout autour, déchirent le silence pour un
instant.
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| Le fameux étang |
" Après le souper, quand la soirée était belle, nous allions encore tous ensemble faire quelque tour de promenade sur la terrasse pour y respirer l'air du lac et la fraîcheur. On se reposait dans le pavillon, on riait, on causait on chantait quelque vieille chanson qui valait bien le tortillage moderne, et enfin l'on s'allait coucher content de sa journée et n'en désirant qu'une semblable pour le lendemain.
RépondreSupprimerTelle est, laissant à part les visites imprévues et importunes, la manière dont j'ai passé mon temps dans cette île durant le séjour que j'y ai fait Qu'on me dise à présent ce qu'il y a là d'assez attrayant pour exciter dans mon cœur des regrets si vifs, si tendres et si durables qu'au bout de quinze ans il m'est impossible de songer à cette habitation chérie sans m'y sentir à chaque fois transporté encore par les élans du désir. "
Les Rêveries du promeneur solitaire, Cinquième Promenade, Rousseau
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